La jeunesse, c’est cette transition entre l’enfance et le monde adulte qui demande un peu de rigueur et pas trop de malchance si on veut entrer de bons pieds dans la vie.
La jeunesse, c’est aussi cette période d’essai ou tout (ou presque) est permis, sinon pardonné, où l’on acquière l’expérience et progressivement la maturité jusqu’à arriver à l’âge adulte.
Mais voilà, la jeunesse peut s’avérer douloureuse parfois. Les fléaux sociaux que sont la pauvreté, les guerres, ou le SIDA, sont autant de pièges qui peuvent faire rater le coche de la vie car la jeunesse est une période où le moindre problème peut bouleverser une vie.
Une guerre par exemple, peut complètement bouleverser la vie d’un jeune. D’étudiant, il passe au statut de combattant ou de réfugié. De là, comment reprendre sa vie d’avant ?
De même, la pauvreté est un handicap majeur pour un jeune car sans argent, pas d’études, pas de moyens d’entreprendre…sans une volonté de fer, la jeunesse pauvre sombre souvent dans la misère sociale : drogue, vol…comment croire à un avenir radieux quand on ne connaît que la misère ?
Les rêves d’une vie heureuse, brillante où, après avoir fait de grandes études, nous entrerions dans la vie auréolée par la chance et le bonheur, entreprenant de nouveaux projets pleins de génie, s’enrichissant sans cesse culturellement, apprenant toujours plus de la vie…tous les jeunes l’ont fait ce rêve. Mais combien y sont arrivés ?
Un instant suffit pour changer le cours d’une vie : une faillite, une maladie, une guerre et ce sont des rêves qui s’envolent en fumée. C’est pourquoi, malgré les aléas de la vie, il faut continuer à y croire et se battre pour réaliser ses projets car il n’y a pas d’excuses à gâcher son énergie quand on est jeune et qu’on peut aider les autres, et par la même occasion trouver une chance de s’aider soi-même.
Quel que soit le fléau qui nous atteint, il faut se montrer optimiste et aller de l’avant, ne pas se lamenter et avancer dans la vie. Et si votre cas est désespéré, penchez vous sur les autres pour essayer de les aider, à défaut de ne pouvoir vous aider vous-même. On trouve toujours, au milieu du malheur, une lueur de bonheur. Il suffit de s’ouvrir aux autres et d’avancer, quelque soit la situation.